Publications des agents du Cirad

Cirad

Les principaux systèmes de riziculture irriguée de la zone d'intervention du PSI. Activités de recherche conduites et résultats

Dancette C., Ducrot R., Sourisseau J.M., Bélières J.F., David-Benz H., Legoupil J.C., Poussin J.C., Sow A., Kane I., Ngam A.O., Tandia M., Maubuisson J., Ndiaye K., Guindo D., Sido A., Poisson C., Clément P., Touré A.. 2000. In : Legoupil Jean-Claude (ed.), Dancette Claude (ed.), Maïga Ilias Mossi (ed.), NDiaye K.M. (ed.). Pour un développement durable de l'agriculture irriguée dans la zone Soudano-Sahélienne. Synthèse des résultats du pôle régional de recherche sur les systèmes irrigués (PSI/CORAF) : actes du séminaire, Dakar (Sénégal) du 30 novembre au 3 décembre 1999. Dakar : PSI-CORAF, p. 34-46. Séminaire pour un développement durable de l'agriculture irriguée dans la zone Soudano-Sahélienne, 1999-11-30/1999-12-03, Dakar (Sénégal).

La composante régionale CORAF / PSI " Intensification de la riziculture irriguée " intervient au Mali, en Mauritanie, au Niger et au Sénégal, depuis 1996, en collaboration avec les instituts nationaux de recherche agronomique et avec l'ADRAO. Bien qu'à l'origine cette composante ait été chargée surtout de recherches en milieu paysan, conduites à l'échelle de la parcelle, elle se doit d'être à l'écoute des principales conclusions des études d'ordre socio-économique, relatives aux systèmes de production et de culture à base rizicole. Les choix relatifs aux systèmes de culture caractéristiques de ces quatre pays sont très différents d'un pays à l'autre. De même une estimation comparée des coûts et des revenus attendus pour chaque système de culture, si elle montre que le plus souvent la filière est relativement rentable et attractive, même pour des niveaux de rendement encore modestes, permet de déceler d'importantes différences. La filière rizicole malienne en particulier, est très performante et a pu surmonter mieux que d'autres pays, les perturbations provoquées par la dévaluation du franc CFA début 1994. Toutefois, la riziculture ne souffre pas le laisser-aller et suppose (mais n'est-ce pas le lot de toutes les cultures irriguées ?) un degré d'intensification et un niveau de technicité suffisants. C'est sur la base d'une meilleure connaissance des systèmes rizicoles irrigués, des contraintes identifiées et des demandes d'intervention émanant des cadres du développement et des producteurs euxmêmes, qu'une recherche appliquée a été conduite avec les moyens du PSI, à partir de 1996. Des coûts de production qui peuvent être réduits, une utilisation plus rationnelle des intrants adoptés, des niveaux de rendement déjà très honorables mais facilement améliorables, une qualité de paddy de plus en plus exigée et encouragée, des revenus somme toute appréciables, bref une filière loin d'être moribonde.... N'y a-t-il pas dans ces constatations ou dans ces tendances, les plus forte incitations à poursuivre nos efforts de recherche appliquée au développement de cette production ?.

Mots-clés : culture irriguée; riz irrigué; système de culture; analyse économique; culture attelée; coût de production; intensification; mali; mauritanie; niger; sénégal; riziculture

Documents associés

Communication de congrès

Agents Cirad, auteurs de cette publication :