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Impact des conditions agro-climatiques sur la dynamique de la teigne des crucifères (Plulella xylostella) et de ses hyménoptères parasitoïdes, dans les Niayes de Malika (Dakar, Sénégal)

Sow G., Bompard L.A., Diop P., Diarra K., Bordat D.. 2009. In : Gestion des insectes ravageurs des cultures et vecteurs de maladies pour un environnement viable et une sécurité alimentaire en Afrique : Current developments. Abstracts of the 18th Conference of the African Association of Insect Scientists, 16-20 Novembe. Nairobi : African Association of Insect Scientists, p. 47-48. Conférence de l'Association Africaine des Entomologistes. 18, 2009-11-16/2009-11-20, Ouagadougou (Burkina Faso).

En vue d'étudier les relations complexes Choux / P. xylostella / ennemis naturels, à Dakar (Sénégal), des essais ont été menées dans 2 parcelles de 200 choux chacune. Dans chaque parcelle, un prélèvement de 10 pieds de chou pris au hasard a été effectué tous les 10 jours durant 3 campagnes de cultures successives. Sont recueillis : P. xylostella (tous les stades) et les ennemis naturels ; le chou (nombre de feuilles, diamètre du plant), les données climatiques (T°, HR, intensité lumineuse). Les données ont été analysées avec les logiciels Statview et Excel. Les résultats montrent que les populations de P. xylostella sont nettement plus importantes sur la parcelle de chou cultivée au soleil contrairement aux parcelles cultivées à l'ombre. La population larvaire de P. xylostella augmente avec le développement de la surface foliaire. Les stades immatures de P. xylostella se développent préférentiellement chez les jeunes plants contrairement aux larves de stades 4 et aux nymphes qui se développent chez les plants plus âgés. La température a une influence minime sur l'abondance des chenilles de P. xylostella. Les trois espèces de parasitoïdes (Cotesia plutellae, Apanteles litae et Oomyzus sokolowskii) observées occasionnent une moyenne de seulement 13% de parasitisme naturel. Il n'existe donc aucune influence du parasitisme naturel sur le contrôle des populations de chenilles. Au niveau biologique, chaque espèce (ravageur et ennemi naturel) doit être étudiée dans son environnement et non de façon générique, les conditions agroécologiques immédiates de la parcelle cultivée exerçant une pression de sélection (bénéfique ou non) sur le comportement des populations de ravageurs, plus encore que sur celles des ennemis naturels. C'est ainsi par exemple que les femelles de C. plutellae (Hyménoptère, Braconidae) contrôlent biologiquement les populations de chenilles de P. xylostella au Bénin, réduisent peu celles de Martinique, et n'influent pas celles du Sénégal. Les relations c

Mots-clés : brassicaceae; hymenoptera; plutella xylostella; cotesia plutellae; sénégal

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